Climat de chauffage dans le Tarn
1 988 degrés-jours par an dans le Tarn : 17 % au-dessous de la médiane nationale, 80e rang sur 96. La saison de chauffage va d’octobre à avril, sept mois. On y compte 38 jours de gel par an, contre 43 pour le département médian.
1 988 degrés-jours de chauffage par an
80e sur 96
médiane 2 392
Saison de chauffage : 7 mois d’octobre à avril, 94 % des besoins
Ce qui distingue le Tarn
L’été y pèse autant que l’hiver : 39 jours au-dessus de 30 °C par an, 6e total le plus élevé de France (médiane 18). Classés avant : les Bouches-du-Rhône, le Gard et le Vaucluse, puis 2 autres.
L’hiver y alterne plus nettement nuits froides et après-midi doux que chez ses voisins : 9,7 degrés d’écart, contre 9,6 dans le Tarn-et-Garonne.
Dans la région Occitanie, le Tarn se place 7e sur 13 pour le besoin de chauffage, entre le Lot (1 992) et le Tarn-et-Garonne (1 925).
Parmi ses voisins, l’Aveyron chauffe davantage, l’Hérault, l’Aude, la Haute-Garonne et le Tarn-et-Garonne moins.
Rapporté à la médiane nationale de chaque mois, l’hiver du Tarn pèse le plus en janvier (379 degrés-jours, −8 %) et le moins en octobre (111, −32 %).
La Charente-Maritime a presque le même total (1 991 degrés-jours), mais son été compte 18 jours au-dessus de 30 °C, contre 39 dans le Tarn. Les comparer mois par mois.
Le froid à prévoir pour une pompe à chaleur
Zone H2c, base −6,5 °C. Nuit froide type : −5,7 °C, 0,8 °C au-dessus de la base.
Comparer le Tarn avec un autre départementSur l’échelle de la France
Totaux proches : Charente-Maritime (1 991, zone H2b), Lot (1 992, zone H2c) et Gers (2 011, zone H2c).
Le Tarn et ses voisins
| Département | Degrés-jours | Nuit froide type | Jours de gel |
|---|---|---|---|
| Aveyron | 2 711 | −8,5 °C | 65 |
| Tarn | 1 988 | −5,7 °C | 38 |
| Tarn-et-Garonne | 1 925 | −5,1 °C | 36 |
| Haute-Garonne | 1 857 | −4,3 °C | 26 |
| Aude | 1 778 | −3,4 °C | 20 |
| Hérault | 1 527 | −3,3 °C | 21 |
Températures mois par mois
Des hivers moins exigeants
Entre 1991–2000 et 2011–2020, les degrés-jours du Tarn sont passés de 2 022 à 1 899, soit −6,1 %, une baisse plus faible que la médiane nationale (−9,6 %).